Mots-clé : homosexualités

La politique n’est pas magique !

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Éditorial de la brochure Bilan 2012-2016 éditée par HES et téléchargeable ici.

ImpressionLa politique n’est pas magique. Nous ne sommes pas spectatrices et spectateurs de l’arrivée au pouvoir d’une droite qui veut réglementer démesurément nos vie affectives, familiales, et déréguler outrageusement l’économie. Nous ne sommes pas assis.e.s pour observer la conquête électorale menée par une extrême-droite qui défend « sa » laïcité, celle d’avant 1905, si j’ose écrire, quand l’église catholique sussurait ses désirs à l’oreille des gouvernements de la « fille aînée de l’église » (sic).

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« Prendre part à la grande conversation publique qui façonne nos devenirs »

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(Photo : T. Doussau)

Voici les quelques mots que j’ai prononcés samedi 5 novembre, pour l’ouverture de l’Assemblée générale de Rainbow Rose, salle Marie-Therese Eyquem, au siège du PS à Paris.

ImpressionBonjour et bienvenus à Paris, au siège du Parti socialiste. Après notre réunion à Marseille en 2013, et nos assemblées générales à Bruxelles, Madrid, Berlin, voici Rainbow Rose revenu dans cette ville et en ces lieux.  La dernière réunion parisienne de Rainbow Rose à eu lieu en 2006. Nous préparions alors une élection présidentielle en France que nous n’avons pas gagné. Ça n’était que partie remise.

Merci d’avoir accepté notre invitation.
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Thierry Demaizière et l’interminable rut

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Tribune parue le 7 septembre sur le HuffingtonPost à propos de l’interview du rugbyman Gareth Thomas (photo).

huffingtonpostMÉDIAS – Cher Thierry Demaizière. Vous avez donc interviewé Gareth Thomas. Bien. A propos de son livre, Fier paru aux éditions Michel Lafon. Bien. Là où tout se gâte, c’est quand vous lui demandez « Comment vous vous débrouilliez avec vos pulsions homosexuelles et ce rapport très intime que vous aviez avec vos joueurs ? ». Là où rien ne s’arrange, c’est quand, pour vous excuser, vous déclarez que « si c’était à refaire, j’emploierais le mot désir ».

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18 000 jours et une phrase

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PictoOKSi l’on considère que j’ai vécu 13 jours en 1965, 365 jours en 1966 et 67, 366 jours en 1968, loin de toute agitation, 365 jours en 1969, beaucoup trop jeune pour m’imaginer tête-bêche mais suffisamment pour entrer à l’école maternelle, 365 jours en 1970, 71…

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