Mots-clé : humanisme

Je suis catégorique : j’ai 50 ans !

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Enfant, quand je comptais les années sur mes doigts, je classais l’humanité en trois catégories. Il y avait les enfants, comme moi, qui allaient à l’école, jouaient le jeudi puis le mercredi, faisaient des bêtises à la récréation. Quelques uns étaient très bons à l’école, avaient l’air de travailler beaucoup et de plaire aux professeurs, mais peu importe, ils étaient des nôtres. Continuer la lecture

Le SAC, Fernandel et Police Python 357 !

Cherpays

Critique de Cher pays de notre enfance, d’Etienne Davodeau et Benoît Collombat, Futuropolis, 224 pages, 24 € (sélection pour le Prix BD Landerneau 2015, sélection pour le Prix des libraires de bande dessinée 2016, sélection pour le prix BD FNAC 2016) paru dans Esprit critique, la newsletter culturelle et littéraire de la Fondation Jean Jaurès le 12 novembre dernier. Vous pouvez l’acheter sur Paris Librairies. Le livre et ma critique évoquent, avant les attentats du 13 novembre, une autre violence, une autre époque, un autre désordre de la pensée. Autant de choses qui doivent nous faire réfléchir, hier, aujourd’hui, demain.

Picto FJJAux âmes sensibles qui considèrent que la chemise en lambeaux du DRH d’Air France est l’archétype de la violence politique en France, je déconseille formellement la lecture de la dernière – et magistrale – production d’Etienne Davodeau et Benoît Collombat qui raconte les bas-fonds de la Ve République gaulliste pompidolienne et giscardienne. Cela aurait pu s’appeler Les mains moitesLes mains sales étant déjà prises – ou Douce France… Le titre choisi finalement est Cher pays de notre enfance.

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Thierry Demaizière et l’interminable rut

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Tribune parue le 7 septembre sur le HuffingtonPost à propos de l’interview du rugbyman Gareth Thomas (photo).

huffingtonpostMÉDIAS – Cher Thierry Demaizière. Vous avez donc interviewé Gareth Thomas. Bien. A propos de son livre, Fier paru aux éditions Michel Lafon. Bien. Là où tout se gâte, c’est quand vous lui demandez « Comment vous vous débrouilliez avec vos pulsions homosexuelles et ce rapport très intime que vous aviez avec vos joueurs ? ». Là où rien ne s’arrange, c’est quand, pour vous excuser, vous déclarez que « si c’était à refaire, j’emploierais le mot désir ».

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18 000 jours et une phrase

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PictoOKSi l’on considère que j’ai vécu 13 jours en 1965, 365 jours en 1966 et 67, 366 jours en 1968, loin de toute agitation, 365 jours en 1969, beaucoup trop jeune pour m’imaginer tête-bêche mais suffisamment pour entrer à l’école maternelle, 365 jours en 1970, 71…

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