Mots-clé : Ouverture du mariage

23 avril : pour que leurs vies ne soient pas les nôtres

13 octobre 1999, 23 avril 2013, deux souvenirs…

Lors de l’adoption définitive de la proposition de loi relative au Pacs, le 13 octobre 1999, je me souviens surtout d’une atmosphère de fête, un peu irréelle, d’une forme d’ivresse. J’allais avoir bientôt 34 ans, ça faisait 7 ans que nous militions, sur fond des ravages du Sida, pour un projet d’union civile permettant aux couples qui ne voulaient pas ou ne pouvaient pas se marier d’organiser matériellement leur projet commun de vie. Continuer la lecture

Laïcité : sur le rôle d’un intellectuel dans le débat public

Dans un billet de son blog publié sur la plateforme « Mediapart », J. Baubérot perd ses nerfs à mon endroit. Excès d’honneur et d’indignité, à n’en pas douter, que ce « fracas insensé d’accusations », pour reprendre une expression de Stefan Zweig tirée de Conscience contre violence. Au (très) long d’une diatribe qui tourne parfois à l’injure, il m’accuse d’être ignorant des religions, ignorant de la laïcité, ignorant de l’histoire. Puisqu’il semble que je sois au coeur des préoccupations de J. Baubérot, il aurait pu faire beaucoup plus court et nous proposer un billet sur les savoirs qu’il m’octroie : aucun ! Continuer la lecture

La politique n’est pas magique !

2016-12-bilan

Éditorial de la brochure Bilan 2012-2016 éditée par HES et téléchargeable ici.

ImpressionLa politique n’est pas magique. Nous ne sommes pas spectatrices et spectateurs de l’arrivée au pouvoir d’une droite qui veut réglementer démesurément nos vie affectives, familiales, et déréguler outrageusement l’économie. Nous ne sommes pas assis.e.s pour observer la conquête électorale menée par une extrême-droite qui défend « sa » laïcité, celle d’avant 1905, si j’ose écrire, quand l’église catholique sussurait ses désirs à l’oreille des gouvernements de la « fille aînée de l’église » (sic).

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18 000 jours et une phrase

IllusBillet18000

PictoOKSi l’on considère que j’ai vécu 13 jours en 1965, 365 jours en 1966 et 67, 366 jours en 1968, loin de toute agitation, 365 jours en 1969, beaucoup trop jeune pour m’imaginer tête-bêche mais suffisamment pour entrer à l’école maternelle, 365 jours en 1970, 71…

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